Seche Environnement SA

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Q4 FY2025 · Earnings Call TranscriptMarch 10, 2026

Mesdames, messieurs, bonjour. Je vous remercie pour votre participation à cette réunion de présentation de nos résultats annuels 2025 sous ce format de conférence téléphonique.

C'est Maxime Séché, le directeur général, qui vous exposera les faits marquants de l'exercice 2025. Maxime, je vais vous le dire, est un grand sportif, mais celle-là ne réussit pas tous les jours.

C'est pourquoi vous le voyez aujourd'hui avec le bras en écharpe, en raison d'une blessure pas trop grave, je vous rassure, qui l'oblige actuellement à limiter ses déplacements. Mais ne nous inquiétons pas, Baptiste Januol, lui, est en pleine forme, directeur administratif et financier, et vous détaillera les résultats de l'exercice écoulé.

Un mot de notre directeur des relations investisseurs, Manuel Andersen, qui reçoit vos questions dès à présent à l'adresse qui s'affiche sur votre écran. Nous réserverons un moment à l'issue de cette présentation pour y répondre.

Un autre point important, je vous demande de poser vos questions uniquement par courriel à Manuel. Manuel nous posera vos questions oralement, ce qui permettra leur traduction simultanée au bénéfice de tous nos interlocuteurs non francophones.

Quelques mots sur l'exercice écoulé et nos perspectives. 2025, l'environnement macroéconomique et géopolitique s'est révélé beaucoup plus complexe qu'attendu en France et dans le monde.

Séché Environnement a néanmoins poursuivi sa stratégie de croissance auprès des industriels et des collectivités pour les accompagner dans leurs enjeux de transition écologique, de décarbonation, de protection de l'environnement et de la biodiversité. Ainsi, le premier semestre s'est révélé particulièrement dynamique, avec des performances commerciales et opérationnelles en sensible progression sur la plupart des marchés en France comme à l'international.

À l'international, cette dynamique favorable a perduré toute l'année. En France, en cours d'année, la croissance et la rentabilité ont été pénalisées par certaines activités d'économie circulaire comme des activités de valorisation énergétique, qui supportent la normalisation des prix de vente de l'énergie, et par certaines activités de valorisation matière comme la régénération de solvants ou la purification chimique, exposées à une chimie européenne plus attentiste.

Pour ces raisons, Séché Environnement n'atteint pas la cible de croissance et de résultats fixée pour 2025. Cette déception au regard de nos ambitions initiales est le fruit de facteurs pour la plupart ponctuels ou exogènes.

Elle ne doit pas occulter les succès industriels et commerciaux de l'année écoulée, ni les perspectives prometteuses de notre groupe, portées par une vision de long terme et une stratégie de croissance créatrice de valeur pérenne. En France, à titre d'exemple, notre groupe a initié le chantier emblématique de Valo'Loire, qui fera de l'unité de valorisation énergétique de Nantes Métropole un outil exemplaire pour la transition énergétique des territoires.

Sur les marchés fermés à fortes barrières à l'entrée de la gestion des eaux industrielles, notre groupe a conquis la confiance de grands clients industriels pour livrer des stations de recyclage d'eaux industrielles de haute technicité, comme à Sorgues. De même, il a mis en service des unités mobiles de traitement équipées de technologies innovantes, permettant entre autres l'élimination des PFAS des eaux industrielles recyclées.

Sur les marchés de la lutte contre les pollutions accidentelles, Séché Environnement a démontré une nouvelle fois sa capacité à fournir des réponses adaptées et rapides en cas d'urgence environnementale, y compris dans le cadre d'accidents d'ampleur exceptionnelle, comme à Rouen, en résorbant une importante pollution au lithium consécutive à un incendie dans un site industriel. À l'international, la plupart de nos filiales ont réalisé une croissance solide sur des marchés bien orientés.

En Europe, nos filiales italiennes ont connu un exercice dynamique, illustrant la résilience des marchés industriels de ce pays. En Amérique latine, Séché Environnement a mis en œuvre des contrats d'offres globales pluriannuels de taille significative autour de groupes miniers multinationaux de premier rang, confirmant notre expertise dans les problématiques de mine durable.

En Afrique australe, le groupe a conforté son leadership dans les activités de traitement de déchets dangereux ou de l'urgence environnementale. Enfin, en Asie, ECO a répondu avec succès à l'enjeu industriel majeur que constituait la mise en service de son nouvel incinérateur de suies de carbone, outil à fort potentiel de croissance et de rentabilité pour les prochaines années.

En matière de financement, notre groupe a conforté sa position d'émetteur recherché par les investisseurs de la finance durable. Le très vif succès de notre premier green bond en mars, avec 1,8 milliard d'euros de demande pour 400 millions proposés, a justifié une émission complémentaire de 70 millions en juillet.

En septembre, notre première obligation hybride verte de 300 millions, très largement sursouscrite avec un carnet d'ordres de 3 milliards, n'a pas démenti l'attractivité de notre groupe pour les investisseurs séduits par la crédibilité de notre cadre de durabilité tout autant que par la qualité de notre politique financière à long terme. Dans cette veine, il est intéressant de noter que Séché Environnement a dépassé en 2025 les objectifs de décarbonation fixés comme critères d'impact à son émission obligataire de 2021.

Ces émissions obligataires ont significativement renforcé notre capacité financière pour accompagner notre stratégie d'acquisitions opportuniste et ciblée au cœur de marchés en consolidation. Ainsi, en France, Séché Environnement a annoncé son intention d'acquérir le groupe Flam, quatrième intervenant du marché de l'incinération des déchets dangereux.

En Italie, nous avons préparé l'acquisition, signée depuis début 2026, de la Filippa, spécialiste de la gestion de déchets industriels non dangereux, qui complète avec valeur ajoutée les activités de déchets dangereux de notre groupe dans ce pays. Enfin, au Chili, nous avons négocié l'acquisition, finalisée en janvier 2026, d'Hidronor, qui est le numéro un des marchés de déchets dangereux, dont les installations harmonieusement réparties sur l'ensemble du territoire chilien, c'est-à-dire au nord, au milieu et au sud, renforcent notre capacité à déployer nos solutions environnementales au cœur des régions les plus industrielles de ce pays.

Ces acquisitions contribueront à la croissance plus soutenue et à l'amélioration de la rentabilité anticipées en 2026. Notre groupe a pris la mesure des défis qui l'attendent dans un contexte macroéconomique et géopolitique qui demeure difficile sur le plan international et des incertitudes qui affectent certains de nos marchés en France.

Séché Environnement dispose des atouts pour y faire face. Séché Environnement se positionne en spécialiste sur les marchés en croissance tendancielle de la transition écologique, de la protection de la santé humaine, de l'environnement et de la biodiversité en France, en Europe et dans le monde.

Séché Environnement est un groupe intégré de services à l'environnement et répond de manière globale, en interlocuteur unique, aux problématiques de durabilité des acteurs économiques, industriels et territoires, telles que la réduction de leur empreinte écologique à travers la production de ressources décarbonées, le recyclage de leurs eaux industrielles ou la résorption de leur pollution accidentelle. Séché Environnement est positionné sur des marchés réglementés, à fortes barrières à l'entrée, en France, en Europe et désormais dans la plupart des économies industrialisées dans le monde.

Ces marchés sont en croissance tendancielle en volume et en valeur, car ces réglementations sont souvent portées par les opinions publiques internationales et sont de plus en plus contraignantes pour les producteurs de déchets qui doivent faire face à des conditions d'accès plus difficiles aux ressources naturelles et à des impératifs de préservation des écosystèmes. Séché Environnement est une entreprise familiale avec une vision patrimoniale et des valeurs fortes.

Elle poursuit une stratégie de croissance rentable et durable sur le long terme, en France et à l'international, en parfait alignement avec nos actionnaires. Nos forces commerciales sont mobilisées pour 2026 à déployer des offres renouvelées en direction des clientèles industrielles les plus dynamiques, à trouver de nouvelles synergies qui vont être mises en œuvre entre les métiers et les filiales, à faire des économies de coûts qui vont être réalisées sur tout notre périmètre, et une discipline financière plus rigoureuse que jamais, qui vise à maximiser la génération de trésorerie pour accélérer notre désendettement.

Confiant dans la bonne orientation de nos activités comme de nos résultats et dans la solidité de notre situation financière, le conseil d'administration a proposé à l'assemblée générale des actionnaires le maintien du dividende à 1,20 €. Je vais maintenant passer la parole à Maxime Séché, qui va vous présenter en détail les réalisations stratégiques de l'exercice 2025.

À vous Maxime.

Maxime Séché

Merci. Bonjour à toutes et à tous.

Je suis ravi de vous retrouver pour cette présentation des résultats. Slide suivante.

Donc, pour mettre le contexte actuel en perspective, j'aimerais revenir sur notre modèle d'affaires. Comme vous le savez, nous sommes positionnés sur des marchés réglementés à fortes barrières à l'entrée.

Et j'aimerais rappeler qu'en tant qu'entreprise familiale, nous avons une vision de long terme, c'est-à-dire que nous poursuivons une stratégie de croissance rentable et durable. Vous connaissez nos métiers d'acteur de la transition écologique.

Ces métiers nous positionnent sur des marchés en croissance tendancielle, en particulier ceux de la protection de la santé humaine, de l'environnement et de la biodiversité. Slide suivante.

Mais avant tout, nous sommes un spécialiste des marchés industriels et des déchets les plus complexes. En 2025, les clients industriels représentent 90% de notre chiffre d'affaires, contre 88% en 2024, et les déchets dangereux 72% du chiffre d'affaires, contre 69% en 2024.

Nous avons les autorisations pour traiter tout type de déchets et nous pouvons intervenir sur l'ensemble de la chaîne de valeur. On renforce ce positionnement avec un développement international ciblé.

D'abord, grâce à l'accompagnement de nos clientèles existantes, mais aussi avec de la croissance externe. L'international représente ainsi 36% de l'activité du groupe en 2025, contre 32% en 2024.

Slide suivante. La pertinence de notre positionnement apparaît aussi dans le taux d'alignement de nos activités à la taxonomie verte européenne, à savoir 69% en 2025.

En 2025, on a en plus atteint nos objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d'augmentation des gaz à effet de serre évités par nos clients. Slide suivante.

Donc, sur ce slide, on peut voir l'historique de notre performance. Donc, elle valide notre stratégie de long terme en tant qu'entreprise familiale.

On a un modèle de croissance qui est rentable, avec un EBE en progression et une capacité à générer du cash-flow. Et on exécute cette stratégie avec une politique financière prudente, c'est-à-dire un objectif de levier inférieur à 3 fois l'EBE.

Slide suivante. Comme évoqué en introduction, en 2025, on a connu une croissance soutenue de nos activités, sauf celles liées à l'économie circulaire en France et en Espagne.

Les services à l'environnement, qui représentent 48% du chiffre d'affaires, sont très porteurs, avec une croissance de plus de 10%. Donc, les marchés de dépollution et d'urgence environnementale ont été très dynamiques.

Nos filiales Séché Urgences Interventions en France et Spill Tech en Afrique du Sud ont remporté des contrats de grande ampleur. Dans la gestion des eaux industrielles, le développement de la filiale Séché Traitement des Eaux Industrielles est conforme au plan présenté en 2023.

Donc, STEI est maintenant positionnée sur les sujets émergents, comme le traitement des PFAS. Les marchés de gestion de la dangerosité, qui représentent 24% du chiffre d'affaires, ont eux aussi connu une croissance de plus de 10%, avec, en France, des effets volume et prix positifs.

Slide suivante. Concernant l'économie circulaire, il s'agit, comme vous le savez, des activités de valorisation matière et de valorisation énergétique.

Ces activités représentent 28% du chiffre d'affaires. En 2025, on a observé un recul de certaines de ces activités.

Par exemple, dans notre activité de valorisation matière qui s'adresse aux grands donneurs d'ordres européens, aussi bien des secteurs de la chimie, de la pharmacie ou de l'énergie pour leurs déchets dangereux. En 2025, il y a eu une baisse de la demande de l'industrie chimique européenne qui a impacté nos métiers de la purification chimique et de la régénération de solvants.

On a perdu 10 millions d'euros de chiffre d'affaires, ce qui nous a fait passer de 60 millions à 50 millions d'euros environ, en France et en Espagne. Donc, on a mis en place des mesures de redéploiement de notre offre et on devrait voir les premiers effets positifs de ces mesures au second semestre 2026.

Slide suivante. Ensuite, la valorisation énergétique.

Pour mémoire, c'est la production de vapeur par cogénération grâce à nos outils de traitement de déchets dangereux. C'est aussi la production d'électricité par valorisation du biogaz produit sur nos ISDND et vendu sur le marché spot.

C'est aussi la production d'électricité et de chaleur grâce aux unités de valorisation énergétique en DSP, en délégation de service public. Donc, le ralentissement de l'activité de valorisation énergétique s'explique par des facteurs exogènes, à savoir l'effet prix de l'électricité vendue sur les marchés spot et les effets d'indexation des contrats de vente de vapeur.

Là encore, la baisse des prix de vente de l'énergie a impacté notre chiffre d'affaires à hauteur d'environ 10 millions d'euros. Slide suivante.

Mais ces facteurs n'ont pas affecté notre stratégie de croissance sur les marchés stratégiques. Au Chili, on a réalisé le closing d'Hidronor le 27 janvier dernier.

Donc, Hidronor, c'est, comme vous le savez, le leader de la gestion des déchets dangereux au Chili, avec un chiffre d'affaires de 42 millions d'euros, une part de marché de 35% et une capacité de 400 000 tonnes par an. Donc, la société, elle a un portefeuille de plus de 2 500 clients, majoritairement industriels, dans les secteurs clés pour nous, qui sont l'exploitation minière, secteur de l'énergie et de la chimie.

Donc, Hidronor, c'est trois sites de stockage qui sont stratégiquement répartis sur le territoire chilien. Dans le nord, à Antofagasta, donc il y a un site qui est complémentaire avec SAN, qui est notre filiale existante.

Dans le centre, à Pudahuel, à proximité de Santiago, Hidronor, c'est le seul acteur bénéficiant d'un outil de traitement dans la région centrale, ce qui lui assure une position concurrentielle forte et une part de marché importante sur le plus grand marché de chimie. Le troisième site, il est dans le sud, à Copiulemu, ce qui permet à Hidronor d'assurer une couverture nationale.

Donc, pour information, on a commencé l'intégration. Donc, on a pu constater que le management actuel est de qualité, et on va fusionner les équipes d'Hidronor avec celles de notre filiale existante.

Donc, pour cette acquisition, notre stratégie, c'est d'abord d'implémenter nos standards du groupe, mais aussi de déployer les services et les activités d'économie circulaire à travers notre nouvelle filiale Greendot, qui est déjà active dans ce secteur. Slide suivante.

En Italie, on a réalisé le closing de la Filippa le 27 février. Donc, c'est un centre de stockage de déchets industriels non dangereux dans le nord du pays, en Ligurie.

La société dispose d'une autorisation pour stocker une centaine de catégories de déchets non dangereux, y compris des déchets issus de traitements chimiques, boues et sols dépollués. Donc, l'autorisation nous permet de traiter environ 100 000 tonnes par an, pour un chiffre d'affaires de 17 millions d'euros.

Le contexte du marché italien permet à la Filippa de bénéficier d'un effet prix favorable car le nombre d'ISDND permettant de stocker les déchets industriels solides est en décroissance et son emplacement idéal, au cœur de l'Italie du Nord, lui permet de capter les flux de déchets des industries aux alentours. Il y a une bonne complémentarité commerciale avec nos autres installations en Italie.

Donc, la Filippa permettra d'étendre notre offre de services aux grands comptes industriels et de renforcer notre maillage géographique en Italie du Nord. On a aussi identifié des synergies industrielles avec des optimisations sur de nombreux flux de déchets.

On peut, par exemple, internaliser les résidus de traitement de Furia qui étaient, jusqu'à aujourd'hui, stockés ailleurs en Italie du Nord. Et enfin, quelques mots sur le projet d'acquisition du groupe Flam en France.

Donc, cette acquisition a été annoncée en juin 2025 et elle est soumise à l'agrément de l'Autorité de la concurrence. On espère pouvoir réaliser le closing avant l'été.

Donc, pour rappel, le groupe Flam réalise 40 millions d'euros de chiffre d'affaires avec 100 salariés. C'est le dernier acteur indépendant dans l'incinération de déchets dangereux en France.

Donc, c'est un groupe qui exploite deux incinérateurs de déchets dangereux dans le nord de la France. C'est une opportunité rare d'acquérir des capacités de traitement et c'est une opportunité qui nous positionnerait comme numéro deux en France.

On a des fortes complémentarités avec nos activités. Donc, cette acquisition nous permettrait d'accroître notre offre de traitement en Europe et d'internaliser le traitement de certains flux.

Commercialement, on pourra aussi étendre notre offre de services aux grands comptes industriels dans les Hauts-de-France. Sur le plan industriel, on pourra optimiser le mix déchets et réduire les coûts de traitement.

Enfin, on reviendra en détail sur ces synergies une fois obtenu l'accord de l'Autorité de la concurrence. Baptiste, je te laisse la parole.

Baptiste Januol

Merci. Bonjour à toutes et à tous.

Je vais vous décrire rapidement la performance économique et financière de l'année 2025 et évidemment sur les perspectives 2026. Tout d'abord sur les principaux chiffres.

On a un chiffre d'affaires qui s'établit à 1 152 millions d'euros, en hausse de 0,7% à change et périmètre constants, un excédent brut d'exploitation qui s'établit à 225,4 millions d'euros, soit 19,6% du chiffre d'affaires, en baisse de 13%, un résultat opérationnel courant à 82,1 millions d'euros, soit 7,1% du chiffre d'affaires, en baisse d'à peu près 30%, un résultat net part du groupe qui s'établit à 21,5 millions d'euros, soit 2,77 € par action, un cash-flow opérationnel qui tient bien, qui s'établit à 114 millions d'euros, et un endettement IFRS qui s'établit à 548,8 millions d'euros, donc en très forte baisse, prenant en compte la génération de cash-flow disponible et l'émission de titres hybrides émise au Q4 2025 pour 300 millions d'euros, qui est traitée comme des capitaux propres selon les normes IFRS. Un levier qui, de fait, est très bas, 2,3 fois l'excédent brut d'exploitation avant la réalisation des acquisitions début 2026 d'Hidronor et de la Filippa.

Slide suivante. Quand on commence par le chiffre d'affaires, on a un chiffre d'affaires publié à 1 253,5 millions d'euros, avec un chiffre d'affaires non contributif qui s'établit à 101,5 millions d'euros, +21,5 millions d'euros, avec une hausse des investissements dits IFRIC 12, en pratique la construction du projet Valo'Loire, la DSP à Nantes, qui débute.

Ces investissements IFRIC 12 naturellement auront tendance à augmenter en 2026 puis redescendre en 2027. Un effet périmètre qui s'établit à 37,1 millions d'euros correspondant au premier semestre 2025 d'ECO, un effet de change de 3,7 millions d'euros principalement lié à l'appréciation de l'euro contre dollar Singapour, qui passe globalement de 1,45 à 1,48 dollar de Singapour pour 1 € en 2025.

Un chiffre d'affaires contributif hors effet périmètre et hors change qui s'établit à +8,2 millions d'euros, comme je vous l'indiquais, +0,7% à change et à périmètre constants. Quand on va sur le slide suivant, on commence par les zones géographiques, tout d'abord on a une partie internationale qui est dynamique.

La croissance est et a été dynamique en 2025. Aujourd'hui, la part internationale représente 36% du chiffre d'affaires.

Globalement, on mène une croissance dans l'ensemble des zones géographiques. Sur la partie européenne hors France, +2,9%, avec une bonne orientation globalement des marchés industriels en Italie, un peu pénalisée par les métiers de la purification en Espagne.

En Afrique australe, +9%, donc une dynamique forte, surtout dans les dépollutions et l'urgence intervention en Afrique du Sud. En Amérique latine, donc une croissance très forte, +33,8%, vous en avez parlé, avec l'accélération des contrats pluriannuels dépollution et Total Waste Management au Chili et au Pérou.

En Asie, +2,5%, donc une croissance, c'est positif, c'est un frémissement globalement d'ECO à Singapour, en attendant 2026, la montée en puissance de l'incinérateur suies de carbone qui a été mise en fonctionnement mi-2025. Sur la partie française, -2,8%.

Globalement, on va le voir par activité, on a une bonne activité côté Services et gestion de la dangerosité qui a été résiliente en 2025, mais on a une sous-performance forte des activités d'économie circulaire, avec des effets liés à la chimie, à peu près 8 millions d'euros, des effets sur les unités de valorisation énergétique avec des arrêts fortuits qui sont significatifs sur la deuxième partie de l'année. Lorsqu'on regarde par trimestre sur le slide suivant, on a globalement, quand on regarde en bas à droite, on a une très bonne progression du chiffre d'affaires international tout au long de l'année.

Et quand on regarde en haut à droite sur la partie française, on a une sous-performance de la partie française au S2, avec un quatrième trimestre qui est faible par rapport à 2024 et aux années précédentes. Cet écart est encore plus marqué quand on regarde l'excédent brut d'exploitation.

On notera quand même la bonne performance de la France au premier semestre 2025, qui a constitué une base forte au premier semestre 2026. Quand on regarde par activité sur le slide suivant, on a tout d'abord sur la partie Services, où vous voyez on a une très bonne dynamique de l'activité Services.

L'activité Services, c'est 48% du chiffre d'affaires en 2025, c'est +10% de croissance concentrée, on le voit, sur les déchets dangereux, avec +7% sur la France avec des activités d'urgence intervention, d'offres globales et de dépollution dynamiques, et sur l'international, +13%, principalement en Amérique latine sur les dépollutions et en Afrique du Sud sur l'urgence intervention. Donc, une activité Services très dynamique.

Quand on regarde au centre sur la partie économie circulaire, qui représente 28% du chiffre d'affaires, c'est en fort retrait à la fois sur déchets dangereux et sur déchets non dangereux, -10% au total, que sur la France principalement, avec des effets énergie pour -10 millions d'euros, des effets unités de valorisation énergétique pour -14,4 millions d'euros, la purification sur la partie chimique -8 millions et la partie plateformes terres avec des spots qui avaient été très significatifs sur le S2 2024, -4,5 millions d'euros. La gestion de la dangerosité représente 24% du chiffre d'affaires, à peu près stable hors effet périmètre évidemment, avec une activité globalement qui avait été très dynamique en 2024 sur le quatrième trimestre.

Quand on va sur l'excédent brut d'exploitation, concernant l'excédent brut d'exploitation, on a une baisse de 7%, une évolution qui globalement est similaire par rapport à ce qu'on a pu observer sur le chiffre d'affaires, avec à l'international un excédent brut d'exploitation qui s'établit à 70,4 millions d'euros, soit 16,9% du chiffre d'affaires. On a 15,8 millions d'euros qui sont liés à ECO le premier semestre 2025, et puis une évolution organique qui est à peu près flat, avec globalement une moindre contribution des filiales espagnoles, des effets commerciaux qui sont positifs en Amérique latine, mais qui ont été réduits par la mise en place de contrats Total Waste Management et des coûts à l'initiation de ces contrats, et par ailleurs un arbitrage défavorable au Pérou sur une dépollution.

Donc, globalement la baisse de l'excédent brut d'exploitation provient bien de la partie française, avec un excédent brut d'exploitation qui s'établit à 155 millions d'euros, en baisse de 31 millions d'euros, en lien avec les éléments de variation du chiffre d'affaires, des éléments conjoncturels, des événements exogènes significatifs cette année, notamment le recul de l'économie circulaire, le fait que sur le quatrième trimestre 2024 on avait bénéficié d'un avenant sur la DSP de Sénerval et ceci a impacté directement l'excédent brut d'exploitation de la France à hauteur d'à peu près 10 millions d'euros. Quand on regarde la décomposition habituelle de l'excédent brut d'exploitation, on a une autre façon de le voir.

On a des effets volume qui sont significatifs, +21 millions d'euros, avec principalement des opérations de service, urgence, travaux de dépollution, offres globales. On réussit à conserver des effets prix positifs, ça c'est principalement dans la gestion de la dangerosité, c'est dans les déchets dangereux, ça c'est des éléments qui sont tendanciels qu'on a observés les années précédentes et qui se poursuivent en 2025.

Et par contre, ceci est réduit par les prix de l'énergie, -10,6 millions d'euros, des charges variables en hausse avec la hausse des charges de sous-traitance liée à l'augmentation des activités de service, et ceci dans les charges fixes qui sont finalement appelées fixes alors que ça retrace l'évolution de la masse salariale, +10 millions d'euros sur la partie française, +5 millions sur l'international, les 10 millions en France c'est uniquement 3 sur les augmentations, les NAO, le reste étant lié aux opérations de dépollution qui sont très intensives en main-d'œuvre. Donc, elles sont classées dans les charges fixes, elles auraient très bien pu être placées dans les charges qui sont potentiellement variables, et 4 millions d'euros sur les entretiens réparations.

Sur le résultat opérationnel courant, on a un résultat opérationnel courant qui s'établit à 82 millions d'euros, dont 52,2 millions d'euros sur la France. Ceci évidemment provient de l'évolution de l'excédent brut d'exploitation pour 30,9 millions d'euros, une amélioration globalement de 7 millions d'euros.

On a eu une révision en fin 2024 du plan de GER de Sénerval qui avait donné lieu à une provision complémentaire de 10 millions d'euros. Ceci ne s'est pas reproduit en 2025, donc ça donne un boni par rapport au résultat opérationnel courant.

Par contre, à l'inverse, on a plus d'amortissements sur des nouveaux outils Total Waste Management et purification. Sur la partie internationale, on a environ 30 millions d'euros de ROC avec 11,6 millions d'euros d'effets périmètre.

On voit l'aspect positif d'ECO et l'aspect relutif à la fois sur la marge d'EBE et sur la marge opérationnelle, et des dotations aux amortissements en hausse de 5,3 millions d'euros. On notera le début de l'amortissement du nouvel incinérateur suies de carbone pour 2,2 millions d'euros, et puis l'amortissement d'un actif incorporel.

Ça, c'est un point important puisque on va le retrouver dans les années prochaines. On a un contrat client qui est adossé à cet incinérateur suies de carbone qui a été valorisé à hauteur de 42 millions d'euros, amorti sur 40 ans.

Ça représente 1,9 million d'euros sur 2025, c'est un peu moins de 1,2 million d'euros amortissement annuel et rattrapage de 6 mois sur 2024. Sur le slide suivant, on va descendre le compte de résultat rapidement entre le ROC et le résultat net.

Entre le ROC et le résultat opérationnel, on a rien à signaler, on a un montant faible cette année. On a un résultat financier qui passe de 35 à 42 millions d'euros en raison évidemment de la hausse de la dette brute qui est passée de 1 019 millions fin 2024 à 1 255 millions fin 2025, et une légère hausse du taux d'endettement qui passe de 3,52 à 3,74.

Sur l'impôt sur les résultats, on a un taux d'impôt effectif qui est en baisse, qui s'établit à 24,1% versus 32,5%, principalement lié à l'intégration d'ECO avec un taux d'IS qui est à 17%. Je reviendrai si vous avez des questions sur l'impôt sur le résultat.

On a un résultat net de l'ensemble consolidé qui s'établit à 31,4 millions, compte tenu des minoritaires principalement sur ECO, on a un résultat net part du groupe du coup qui s'établit à 21,5 millions d'euros. Sur les investissements, je passe rapidement car on a des investissements qui sont maîtrisés, qui s'établissent à 96,7 millions d'euros, en ligne par rapport à ce qu'on vous avait indiqué.

Et sur le cash-flow, on a un cash-flow opérationnel disponible qui s'établit à 114 millions d'euros, un taux de conversion cash à 51%, donc au-dessus des 35% qui étaient notre cible. On notera avec intérêt l'amélioration du besoin en fonds de roulement avec globalement une baisse des créances clients en France, une bonne gestion évidemment du recouvrement et du DSO, et puis une hausse de l'affacturage de 17 millions d'euros en 2025, qui s'établit au total à 55 millions d'euros.

Sur le slide suivant, vous avez la décomposition classique avec, comme vous le voyez, une évolution de la dette impactée par le cash-flow opérationnel disponible, les différents éléments et le titre hybride, comme je vous l'indiquais au départ. D'un point de vue flexibilité financière, le point qui est important, c'est que le groupe affiche une situation de liquidité forte avec une liquidité disponible de 922,8 millions d'euros avec un levier, donc un bilan solide avec un levier de 2,3 fois l'excédent brut d'exploitation.

Une maturité de la dette sur le slide suivant qui est de 3,6 ans, vous le voyez, compte tenu de la liquidité, on n'a pas de tombée significative avant 2028. 2028, c'est l'émission de 300 millions de high yield SLB qui avait été émise en 2021.

Je vous propose de passer directement sur les objectifs 2026. Donc, globalement ce qui est attendu sur 2026, c'est un retour globalement à la croissance et surtout une hausse de la rentabilité opérationnelle, avec sur la partie activité, on a plutôt une bonne tendance à l'international qui devrait se poursuivre avec une bonne dynamique en Amérique latine, des contrats de dépollution sur la partie chilienne qui va se poursuivre, des contrats Total Waste Management qui vont monter en puissance au Pérou.

On a évidemment l'intégration d'Hidronor en année pleine. On a sur la partie asiatique la montée en puissance de l'incinérateur de suies de carbone.

Ça tend plutôt à une situation en Europe qui se poursuit avec l'intégration en année pleine de la Filippa et la mise en place de synergies globales en Italie. Sur la partie française, on est plutôt prudent dans nos perspectives, avec globalement on s'attend à une résilience des métiers de la gestion de la dangerosité qui devrait maintenir une croissance faible, mais positive.

On n'a pas de vue particulière, comme vous le voyez, sur l'économie circulaire. Et puis on a globalement sur la partie Services d'un pipe qui nous laisse penser que le niveau Services devrait être sur un niveau normatif.

Attention sur le S1 2025, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, le S1 2025 en France sur la partie Services était fort et donc va constituer une base de comparaison forte pour le premier semestre 2026. Sur la partie rentabilité, on a mis en place un plan de performance, Maxime vous l'a dit, qui devrait être globalement le moteur de l'amélioration de la rentabilité, un plan de 7 millions d'euros en année pleine avec une amélioration de la performance, des synergies principalement en Italie, Chili, et surtout sur la partie française.

On reviendra sur cette partie-là si vous avez des questions. Et évidemment, une politique financière qui est stricte, avec des capex globalement de l'ordre de 115 millions d'euros intégrant le nouveau périmètre la Filippa et Hidronor, un pilotage du cash-flow opérationnel disponible avec le maintien d'un solde EBE moins capex supérieur à 130 millions d'euros, de fait un cash-flow opérationnel disponible supérieur à 35% de l'excédent brut d'exploitation, une variation de BFR qui continue à être rigoureuse comme on l'a fait, on vous l'a démontré en 2025, et puis un levier financier qui revient à la cible compte tenu de l'ensemble des acquisitions, c'est-à-dire inférieur à 3 au 30 juin 2027.

Sur le slide suivant, donc là vous voyez c'est illustratif sur la génération de cash-flow disponible et puis le retour du levier. Évidemment le levier inférieur à 3 fois intègre l'acquisition de Flam qui sera réalisée quand on aura les autorisations.

Donc de fait, sans cette acquisition, le levier serait bien en dessous dès la fin de l'année 2026. Sur le slide suivant, donc en résumé, sur nos perspectives 2026, l'objectif de chiffre d'affaires contributif sera compris entre 1 230 et 1 260 millions d'euros.

Ceci est composé d'une croissance organique globale de +2 +3% sur le périmètre historique au 31/12/2025, donc y compris ECO, et puis une contribution sur une année pleine la Filippa et Hidronor sur tout 2026. Ça, c'est l'agrégation de ceci.

Vous voyez, on n'a pas intégré dans nos guidances de prise en compte de Flam. L'objectif d'excédent brut d'exploitation, c'est viser un EBE entre 260 et 270 millions d'euros, de la même façon sur le périmètre historique.

Compte tenu du plan de performance, on s'attend à une croissance de l'EBE entre +5 et +10%, et en année pleine la Filippa et Hidronor sur 2026. Là aussi, il n'y a pas d'intégration de Flam dans nos perspectives qui vous sont communiquées aujourd'hui.

L'objectif de levier, je le répète, inférieur à 3 au 30 juin 2027. Je vous remercie pour votre écoute, et nous sommes maintenant à votre disposition pour vos questions.

Manuel Andersen

Alors, nous avons déjà une question de Monsieur Jules Choffaux, de la société Lonvia Invest, donc deux questions. La première concerne l'acquisition du groupe Flam : est-ce que vous êtes entrés en phase 2 concernant cette procédure de l'acquisition du groupe Flam, ce qui expliquerait la non-conclusion à ce stade ?

De mémoire, c'est une agrégation de trois sociétés, donc y a-t-il un risque que cela se termine par une répartition de ces trois sociétés entre vous et, par exemple, Suez ? Quid dans cette hypothèse de synergies ?

La deuxième question est relative à la sensibilité du groupe aux prix de l'électricité, pour lequel nous sommes par solde vendeur net. Quelle est la structure des ventes d'électricité prévue en 2026 entre vente sur le marché spot et vente à terme ?

Quelles sont les hypothèses retenues pour 26 versus 25 ? Avez-vous intégré dans la guidance 26 la forte hausse des prix de l'électricité sur le marché spot depuis le démarrage du conflit au Moyen-Orient ?

Si ce n'est pas le cas, pouvez-vous donner une idée de sensibilité incrémentale, par exemple le supplément d'EBITDA potentiel sur un mois si les prix se maintenaient à ce niveau ?

Baptiste Januol

Je vais répondre aux questions. Tout d'abord, où est-ce qu'on en est sur Flam ?

Donc, on n'est pas du tout en phase 2. Aujourd'hui, on est en phase de pré-notification auprès de l'Autorité de la concurrence puisque l'Autorité de la concurrence souhaitait avoir des éclaircissements sur son analyse de marché pertinent avant une notification officielle.

Donc, on est toujours en phase de pré-notification depuis quelques mois. Donc, aujourd'hui on n'est pas du tout à la phase 2 qui pourrait engendrer des ajustements de périmètre.

Donc, notre vision sur ce point-là, c'est compte tenu des échanges qui sont constructifs avec l'Autorité de la concurrence, on espère pouvoir notifier rapidement et ensuite pouvoir avoir gain de cause sans ajustement de périmètre. C'est toujours notre scénario central actuel.

Donc, on ne s'attend pas à de phase 2. Le deuxième point qu'il faut signaler, c'est que l'Autorité de la concurrence pose des questions relatives au sujet du marché de l'incinération de déchets dangereux.

Et donc, porte principalement uniquement sur la partie incinération de déchets dangereux telle que vous l'avez vue sur le slide composant les activités de Flam. Donc, il n'y a pas d'idée de pouvoir scinder, par exemple, la scission entre l'environnement, l'assainissement ne résoudrait pas les problématiques potentielles de concurrence.

Donc, on est toujours sur un ensemble, et sans remèdes demandés par l'Autorité de la concurrence à ce stade. Ça, c'est la première partie.

La deuxième partie, c'est sur

Manuel Andersen

L'énergie, l'électricité en particulier, la sensibilité du groupe aux prix de l'électricité, structure des ventes d'électricité prévue en 2026 entre le marché spot et vente à terme, hypothèses retenues notamment en termes de prix sur 2026.

Baptiste Januol

Alors, vous avez un slide, je pense, qui a pu vous aider à répondre à cette question-là, puisqu'on vous a décomposé les différents éléments de vente d'énergie, à la fois entre vapeur, électricité, UVE et photovoltaïque. Donc, ce qu'on peut dire par rapport à ça, c'est que il y a différentes composantes de notre résultat sur les ventes de l'énergie.

Il y a une partie vapeur qui est basée sur des contrats long terme avec des indices qui sont liés à des indices d'énergie fossile. Ça, c'est la partie vapeur que vous pouvez trouver déchets dangereux.

Là, il y a des effets retard qui peuvent s'opérer. Ça, vous l'avez connu, on vous l'a expliqué lors de la présentation des résultats 2023.

Vous savez, le pic énergétique, c'était à l'été 2022 lors de la crise ukrainienne. Pourtant, nous, vous voyez sur ce slide-là, le pic des prix de vente de l'énergie, c'est 2023.

Donc, il y a des effets retard qui s'opèrent, c'est-à-dire on calcule une formule lorsqu'on vend de la vapeur et elle s'applique à l'année suivante. Aujourd'hui, les contrats sont structurés ainsi.

Et donc, aujourd'hui la hausse des composantes, que ce soit gaz, que ce soit charbon, que ce soit électricité, la hausse de ces composantes-là, potentiellement, si elle dure, pourrait avoir un impact positif à partir de l'année prochaine. Donc, l'impact sur cette partie-là sera potentiellement en 2027.

Sur la partie électricité que vous voyez sur ce slide, ça c'est principalement des ventes spot. Aujourd'hui, il n'y a plus de vente à terme.

C'est principalement des ventes spot. C'est du méthane qui est turbiné et qui est transformé en électricité.

Sur la partie UVE, là c'est des prix qui sont déterminés dans le cadre des délégations de service public selon différents indices. Là, attention, il y a un intéressement qui est fort, c'est-à-dire que ça se traduit par du chiffre d'affaires et pas forcément par de l'excédent brut d'exploitation puisque c'est au bénéfice principal de la collectivité.

Et puis, sur la partie photovoltaïque, ça c'est des contrats long terme. Donc, l'évolution du prix de l'électricité ou du gaz qu'on observe aujourd'hui a assez peu d'impact sur ces contrats-là.

Manuel Andersen

Parfait. Merci.

Nous avons également une question d'Arnaud Palliez, de CIC. Pouvez-vous faire un point détaillé sur les UVE en France, leur nombre, leur contribution aux résultats du groupe, l'impact des dégâts générés par les bouteilles de protoxyde d'azote, leur mode d'indemnisation, l'impact des élections municipales à venir ?

Ça, c'est une première question. Deuxième question

Baptiste Januol

On va faire celle-là, ce sera bien. De mémoire.

Donc, évidemment vous avez tout le détail des délégations de service public des UVE dans l'URD sur le mode de tarification, sur les tonnages, etc. On décrit de façon extrêmement détaillée.

Aujourd'hui, les délégations de service public qui ont un impact sur nos comptes, je vous l'ai indiqué, c'est Sénerval, je reviendrai sur ce point-là, c'est Valo'Loire avec un projet d'extension. Donc, l'usine continue à tourner, et puis un projet d'extension qui va durer les prochaines années.

C'est une UVE à Montauban. Et voilà.

Sur les UVE, donc il s'agit de trois UVE. En effet, il y a un impact qui existe sur 2025 qui est significatif sur les bouteilles de protoxyde d'azote qui, globalement, compte tenu du fait qu'elles ne sont pas ou mal triées en amont, engendrent des arrêts, des casses, des explosions dans nos incinérateurs.

Et donc, ceci a contribué fortement à la sous-performance de nos UVE en 2025 avec un élément qui s'accroît sur la fin 2025. Aujourd'hui, il n'y a pas de mode d'indemnisation qui est globalisé, arrêté sur le plan national.

Donc aujourd'hui, nous subissons ces coûts directement. Des discussions sont en cours avec les collectivités puisque, normalement, ces bouteilles de protoxyde d'azote sont du déchet dangereux et ne devraient pas passer par des UVE et devraient être triées en amont.

Et aujourd'hui, ceci est mal trié. Donc, c'est pas notre responsabilité, c'est notre analyse, c'est la responsabilité des collectivités de nous retrouver avec ces bouteilles de protoxyde d'azote qui engendrent des arrêts et des arrêts intempestifs et des casses.

Donc, des discussions sont en cours avec les collectivités. Nous réclamons de fait des montants qui sont assez significatifs, qui sont juste le reflet des pertes qu'on a pu observer sur 2025.

De fait, sur 2026, en début d'année, ces arrêts ou ces moindres performances et sous-performances continuent et perdurent. Et donc, on espère qu'en 2026 une solution sera trouvée, soit par une négociation avec les collectivités, soit sur le plan national puisque, vous l'avez vu, vous l'avez certainement vu dans la presse, le sujet est aujourd'hui sur la place publique.

C'est à la fois un sujet de santé publique, mais c'est aussi un sujet de comment est-ce qu'on traite ces déchets qui, de fait, ne doivent pas se retrouver dans les ordures ménagères, mais qui doivent se retrouver dans une filière spécifique pour être considérés et traités comme du déchet dangereux. Vas-y.

Question suivante alors.

Manuel Andersen

Question suivante d'Arnaud Palliez au CIC : peut-on avoir un peu plus de détails sur les mesures de performance opérationnelle et les synergies ? Pensez-vous pouvoir dégager à l'international des marges d'exploitation du niveau de celles obtenues par les activités en France ?

Baptiste Januol

Donc, je vais prendre. Vas-y, pardon Maxime, si tu voulais prendre.

Pardon, excuse-moi.

Maxime Séché

Non, non. Je peux juste un petit mot.

Sur le plan de performance, donc on a lancé un plan sur plusieurs volets. Donc, d'abord on a mis en place un plan de réduction des coûts, donc sur les voyages, les notes de frais, les voitures de fonction, un plan aussi sur les achats avec en priorité le poste assurance.

Donc, on va réduire le nombre de nos fournisseurs et on va mettre en concurrence systématiquement lors d'appels d'offres les candidats à la réponse pour nos besoins. On a aussi décidé, et ça a été évoqué par Baptiste, donc de geler de façon préventive 20% de l'enveloppe des capex prévue dans le budget 26.

Donc, on a déjà mis en place un certain nombre de mesures dans notre plan de performance, et ça devrait nous ramener effectivement 7 millions d'euros de ROC. Je te laisse compléter, Baptiste.

Baptiste Januol

Ça, c'est sur la partie 7 millions. Donc, c'est working progress, mais de fait, on va vous faire un point sur les prochaines publications sur l'évolution de ces 7 millions, c'est suivi de façon hebdomadaire.

On devrait avoir les premiers effets dès le deuxième trimestre. Donc, on vous fera un point sur le semestre.

Mais il y a une bonne montée en puissance en tout cas de cette partie plan de performance. Sur la partie synergies, le gros des 8 millions et évidemment sur la partie française, donc ça il va falloir attendre de pouvoir avoir l'autorisation de réaliser l'acquisition de Flam et donc l'autorisation de l'Autorité de la concurrence.

Après, comme l'a dit Maxime, on a une partie Hidronor où on va fusionner les équipes et puis de fait faire des synergies coûts. Donc, ça on va le mettre en place très rapidement, il y en a à peu près pour 2 millions d'euros en année pleine.

La partie italienne, 1 million d'euros, on va le mettre en place très rapidement puisqu'on a réalisé le closing, on va rattacher en fait la filiale la Filippa à notre holding qu'on a déjà en Italie puisqu'on a deux activités significatives, Mecomer sur la plateforme de déchets dangereux et Mecuria sur la valorisation de déchets dangereux et non dangereux, déchets industriels. Pardon, je vois que vous levez la main, oui.

Manuel Andersen

Oui, je sais. Mais on termine peut-être avec Arnaud.

Baptiste Januol

Donc, est-ce qu'on leur donne la parole ou est-ce que je leur dis de t'envoyer un mail ?

Manuel Andersen

Non, pour la conférence.

Baptiste Januol

Si vous avez des questions, est-ce que vous pouvez envoyer le mail à Manuel Andersen ?

Manuel Andersen

Ouais. [email protected].

Dernière question d'Arnaud, on y a peut-être déjà un petit peu répondu : la forte hausse des prix de l'énergie avec le conflit iranien peut-elle vous amener à revoir rapidement vos objectifs 26 à la hausse ?

Baptiste Januol

Alors, comme je vous l'ai indiqué, je pense que il y a deux éléments. Tout d'abord, là où votre raisonnement est bon, c'est que globalement, nous, on est net vendeur d'énergie.

Donc, globalement lorsque il y a une montée des prix de l'énergie, on peut se dire globalement qu'à moyen terme, c'est positif, avec des effets retard, comme je vous l'ai indiqué, c'est-à-dire que globalement cette hausse-là, si elle est durable et si elle n'est pas trop importante, ça devrait être positif sur 27 puisqu'on a couvert nos achats d'énergie sur une partie significative, je pourrai revenir là-dessus si vous le souhaitez, et donc de fait les ventes d'énergie devraient être positives sur 2027. Par contre sur 2026, de fait les formules sont fixées, à part quelques éléments spot qui, vous le voyez, sont marginaux, on ne devrait pas avoir d'éléments très significatifs.

Après, il faut voir que il y a un moment où lorsque les prix de l'énergie montent très significativement, ça on l'a observé pendant la partie ukrainienne, ça a un impact sur la macroéconomie et sur la production industrielle et l'activité de nos clients, et ça c'est négatif. Donc, attention sur ce point-là, c'est-à-dire que on n'a pas de formule idéale, mais une hausse, comme on peut le voir, de l'énergie, ça peut être positif, mais jusqu'au moment où ça a un impact sur l'activité de nos clients.

Je reviens juste sur ce point-là parce que je pense qu'il faut vous aider à quantifier. Vous voyez, on vous a mis le slide là sur l'énergie.

L'intérêt, c'est de voir que ça a été dit par Maxime, mais entre le point haut en 2023 et le point bas qu'on est en train de vivre aujourd'hui, le delta, il est à peu près de 16 millions d'euros d'impact prix sur notre chiffre d'affaires et donc, de fait, sur notre excédent brut d'exploitation. C'est comme ça qu'il faut le voir, en sachant que évidemment en 2023, c'était lié au prix 2022 post-crise ukrainienne.

Manuel Andersen

Merci. Nous avons deux questions d'Alain Rouquié, de la société Covea Finance.

Première question : sur l'objectif de levier inférieur à 3 en juin 2027, il intègre la dette d'acquisition du groupe Flam, mais intègre-t-il l'EBE de ce groupe ? Si oui, pour quel montant ?

Deuxième question : qu'entendez-vous par réorientation de l'activité purification par rapport à la clientèle chimie européenne ? Quelles industries sont visées pour remplacer la clientèle chimie, dont les perspectives apparaissent encore peu dynamiques sur 2026 et où des questions se posent sur le maintien des capacités de cette industrie en Europe ?

Baptiste Januol

Sur la première partie, oui, évidemment ça intègre l'acquisition de Flam avec l'EBE Flam, à peu près globalement une vingtaine de millions d'euros sur tout le périmètre Flam. Sur la deuxième partie, comment on remplace la partie chimie traditionnelle ?

C'est principalement vers une clientèle pharmaceutique sur lequel on a débuté, c'est déjà une clientèle qu'on connaît, sur lequel aujourd'hui il y a globalement un accroissement de l'activité en Europe. Nous, on se positionne comme étant capable de traiter des molécules qui sont utilisées par la clientèle pharmaceutique européenne en 2026.

Ça prend du temps, pourquoi ? Parce que tout d'abord la qualité n'est pas la même, et deuxièmement parce que les nouvelles productions qui sont mises en place nécessitent de faire approuver des essais et donc c'est pour ça que globalement on s'attend à des effets qui commenceront à être positifs en 2026.

C'est une réorientation de notre offre, mais sur lequel il y a moins de concurrence puisque la qualité est beaucoup plus importante.

Manuel Andersen

Très bien. Nous avons maintenant des questions de Monsieur Nicolas Royot, de la société de bourse Portzamparc.

Première question : pouvez-vous faire un point spécifique sur STEI ? Est-ce que le nettoyage des contrats est achevé ?

Est-ce que cette filiale a retrouvé la croissance ? Quel est son niveau de marge normatif ?

Deuxième question : pouvez-vous détailler les mesures de redressement de l'activité purification chimique ? Mais je pense qu'on vient d'en parler.

Quel est le taux d'IS normatif avec le nouveau périmètre ? C'est la dernière question.

Baptiste Januol

Sur STEI, oui, c'est ces deux années de travail très intense sur la fin de contrats qui étaient moins core business et puis l'organisation efficace de l'ensemble des effectifs et des expertises traitement des effluents. Donc aujourd'hui, on gagne des contrats et on commence à gagner de l'argent sur cette partie-là.

La marge normative, elle est entre 15 et 20% du portefeuille. Aujourd'hui, oui, on est satisfait de l'évolution de STEI.

Aujourd'hui, compte tenu du taux, on a un taux qui est à peu près normatif. Il y aura peut-être encore quelques petites optimisations d'impôt différé actif non reconnu en Amérique latine dont on devrait bénéficier dans les années qui viennent, compte tenu globalement de l'agrégation des structures qu'on a.

On a encore un peu d'inefficience sur la partie Afrique du Sud, mais on est très proche du taux normatif. Après, potentiellement, avec la montée en puissance d'ECO, comme je vous le disais, le taux étant à 17%, je pense que il y a peut-être un point à gagner, mais on n'est pas très loin.

Manuel Andersen

Merci. Nous avons maintenant des questions de Jean-François Granjon, de la société de bourse Oddo BHF.

Première question : pour expliquer la baisse de l'EBE en 2025, y a-t-il des coûts de transport, logistique, etc. ?

Deuxième question : la guidance sans Flam, est-ce que cela traduit une plus forte incertitude sur le closing ? Troisième question : envisagez-vous un redressement de la marge d'EBITDA sur le périmètre France supérieure à 20% au S2 inférieur à 20% au S2 2025, précise-t-il ?

Baptiste Januol

Pardon, j'ai pas compris.

Manuel Andersen

Troisième question : envisagez-vous un redressement de la marge d'EBITDA pour le périmètre France, qu'il a calculée inférieure à 20% au S2 2025 ? Quid des hausses de frais financiers 2026 avec les nouvelles acquisitions ?

Et dernière question sur le taux d'IS en 2026, mais je pense qu'on vient d'y répondre.

Baptiste Januol

Les frais financiers 2026. Alors, je commence par les faciles.

Les frais financiers 2026, ça les émissions, vous avez vu, les émissions, elles ont été réalisées. Donc pour réaliser les acquisitions, donc il y a de très faibles besoins de refinancement en 2026.

Donc de fait, à partir du moment où vous prenez en année pleine les frais financiers 2026 puisque on a émis le green bond en avril et tapé les 70 millions abondé les 70 millions en juillet, si vous le mettez en année pleine, vous avez les frais financiers. Il n'y a pas d'anticipation de nouveaux besoins pour 2026.

Sur la guidance sans Flam, non, la guidance sans Flam, on n'a pas pris de guidance avec Flam parce qu'on ne sait pas à partir de quand est-ce qu'on pourra consolider Flam, tout simplement. Donc, on n'a pas plus de doutes sur cette acquisition, ça je vous l'ai dit tout à l'heure, mais on ne sait pas à partir de quand on va la consolider.

Donc on ajustera ces guidances sur la base de Flam lorsqu'on saura quand on aura réalisé le closing. Sur la baisse de l'EBE 2025, je pense que il faut revenir sur le deuxième semestre et la fin de l'année, surtout le quatrième trimestre 2025, où on a une conjonction de plusieurs phénomènes qui sont pas tous très clairs.

Néanmoins, c'est un point qui est important. On a une configuration du quatrième trimestre qui est très atypique.

On a par rapport aux années précédentes, on a toujours eu un pic d'activité les années précédentes au quatrième trimestre par rapport au troisième trimestre. Ce qui nous suit depuis longtemps, vous le savez, on a habituellement un quatrième trimestre dynamique, ce qui n'a pas été le cas cette année.

On n'a pas eu d'activité externe sur des spots de dépollution, sur de l'urgence intervention. On a eu globalement une activité faible sur la partie Afrique du Sud.

On a globalement eu une instabilité politique en France qui a pesé sur les activités de nos clients industriels et de nos collectivités. Donc globalement, on a une moindre activité sur le quatrième trimestre.

On a également, comme je vous l'ai dit, on a bénéficié d'avenants historiquement dans le cadre de nos délégations de service public qui sont plutôt arrivés en fin d'année, c'était le cas l'année dernière. On a eu un avenant, l'avenant 13 sur Sénerval, qui est venu renforcer le chiffre d'affaires et l'excédent brut d'exploitation d'à peu près 10 millions d'euros.

Cette année, on n'a pas bénéficié d'avenant. Peut-être que c'est les élections municipales, peut-être que c'est le fruit de négociations.

Néanmoins, sur le quatrième trimestre 2025, il n'y a pas eu d'effet positif lié à nos avenants. Ensuite, on l'observe globalement sur la clientèle industrielle, on avait potentiellement des contrats de dépollution qui étaient très significatifs qui ont été repoussés globalement, des contrats avec des grands miniers qu'on avait positionnés au quatrième trimestre 2025 qui ont été repoussés par les clients.

Donc vous savez, ça on est tributaire du choix des clients, et ça globalement c'est je pense c'est le manque de visibilité pour pouvoir investir et pour pouvoir avoir de l'activité en France. On a noté sur la partie internationale un mauvais arbitrage, je vous l'ai dit, sur la partie Pérou, c'est-à-dire que on avait une dépollution pour un client, le client n'a pas accepté de nous payer, on est allés à l'arbitrage, cet arbitrage nous a coûté un peu plus de 2,5 millions d'euros.

Donc ça, c'est un effet ponctuel sur le quatrième trimestre. Et en effet, sur la partie incinération, on peut dire que c'est le manque d'avenant ou on peut dire que c'est les bouteilles de protoxyde d'azote ou on peut dire que c'est le sujet des réfractaires.

Néanmoins, on a eu des gros entretiens réparations pour 4,5 millions d'euros qui ont impacté le dernier trimestre 2025, qu'on n'avait pas au quatrième trimestre 2024. Voilà.

Après, sur la partie marge d'EBE en France, encore une fois, on a designé un plan de performance pour que globalement le deuxième semestre en France soit amélioré grâce à ce plan de performance. Donc oui, notre objectif c'est de faire une marge d'EBE supérieure à 20% puisque la France doit dégager une marge d'EBE supérieure à 20%, ça c'est très clair.

Le plan de performance devrait aider à arriver à cette cible-là.

Manuel Andersen

Merci. Alors, nous avons une question de Monsieur Hervé Gué de Generali que je fusionne avec celle de Delphine Chauvin d'Oddo au sujet des notations de la dette.

Envisagez-vous une stabilité des ratings S&P et Fitch à court terme, car le ratio d'endettement 2026 pourrait excéder leur limite haute pour le rating actuel ? C'est un petit peu ce que demandait également donc Delphine Chauvin d'Oddo.

Baptiste Januol

Alors, nous, on pilote notre politique financière de façon très stricte. Vous le voyez ici.

Et notre objectif, c'est de revenir dans les clous au 30 juin 2027. Donc, vous le voyez, compte tenu de notre objectif, on a un objectif de revenir dans des ratios qui sont tout à fait conformes à nos notations le 30 juin 2027.

C'est pour ça également qu'on a mis en place un plan pour piloter notre levier financier : plan de performance sur la partie EBE, plan de désendettement à hauteur de 100 millions d'euros d'ici le 30 juin 2027. C'est comme ça qu'on a designé notre retour à une structure financière très solide au 30 juin 2027.

Donc de fait, si nous réalisons l'acquisition de Flam dans les mois qui viennent, on va être plutôt sur une partie haute des leviers qui sont pour nous cible et qui sont au-dessus des cibles de nos notations pour S&P et pour Fitch. Donc le sujet, c'est est-ce que on va être impactés par S&P et par Fitch ?

Ça va être leur décision dans le cadre de leur comité d'investissement. Nous, notre travail, c'est de réussir à vous convaincre et à convaincre les agences de notation que notre plan de retour au levier financier inférieur à 3 est crédible et notre travail, c'est de le mettre en œuvre.

C'est pour ça que Maxime vous a parlé du plan de performance, c'est pour ça que on a un plan de synergies, ceci sera de nature à augmenter l'excédent brut d'exploitation et à baisser la dette avec le désendettement de 100 millions d'euros. C'est ça notre travail.

Ensuite, est-ce que ça passera par une action des agences de notation ? Ça, je ne sais pas vous le dire.

Manuel Andersen

Très bien. Ben, je pense qu'on a dû être très clairs, car je n'ai plus de questions.

Est-ce qu'il y a quelques remords ? Très bien.

Baptiste Januol

On voulait vous remercier pour votre écoute attentive et puis pour vos questions. Évidemment, on se tient à votre disposition si vous avez d'autres questions et on vous souhaite une bonne journée.

Merci à toutes et à tous.

Manuel Andersen

Au revoir.

Maxime Séché

Au revoir.