Laurent
Bonsoir à toutes et à tous et merci de nous rejoindre aujourd'hui. À l'agenda nous avons donc une introduction rapide que je ferai, puis je laisserai la parole à Jean-François pour nous parler des résultats de l'année 2025 et je reviendrai en dernière partie en conclusion pour vous parler de notre nouveau plan stratégique à 3 ans.
Alors, comme il est indiqué sur ce slide, l'année 2025 a été une année charnière pour Verimatrix, une année autour de laquelle nous avons pris des décisions importantes pour repositionner ou positionner l'entreprise sur une nouvelle trajectoire de développement. Comme vous le savez, entre 2021 et 2025, Verimatrix a mené avec succès la transition de son modèle économique vers un modèle de solution logicielle en mode abonnement, et cette transformation s'est traduite, comme vous le voyez et comme vous l'aviez sûrement noté précédemment, par une progression significative de nos revenus récurrents qui sont passés de 35% du chiffre d'affaires en 2021 à 71% en 2025.
C'est bien sûr une évolution majeure qui renforce la visibilité de notre activité et la solidité de notre modèle SaaS. Alors, si nos activités historiques de cybersécurité, anti-piratage ont continué à démontrer leur solidité, l'activité XTD, elle, n'a pas atteint le niveau de croissance que nous attendions et les synergies avec notre cœur de métier qui étaient prévues.
Notamment l'anti-piratage et donc ces synergies se sont révélées plus limitées que prévu. Dans ce contexte, deux décisions structurantes ont été prises en 2025.
La première, c'est la mise en place d'une nouvelle équipe de direction que j'ai l'honneur de conduire depuis mon arrivée à la tête de l'entreprise. Et la seconde, comme vous l'avez constaté dans le courant du mois de janvier ou décembre-janvier, a été de recentrer le périmètre du groupe avec la cession de l'activité XTD que nous avons finalisée en février 2026.
Je crois que ces décisions ouvrent un nouveau chapitre pour Verimatrix avec une stratégie plus lisible, plus focalisée et tournée vers la création de valeur durable. De ce fait, je vous présente sur le slide suivant les membres du comité de direction de Verimatrix et qui m'accompagnent : Klaus Schenk pour notre CTO, Jean-François, notre éminent directeur financier qui va vous parler dans quelques minutes, Valérie Convers pour la direction des ressources humaines, Roann Martinez, nouvellement nommé au comité de direction, qui s'occupe de la stratégie produit, et Carlo Stramaglia pour les ventes.
Voilà, sur cette brève introduction, je vais donner la parole à Jean-François pour nous parler des résultats 2025 et comme je vous le disais précédemment, je reviendrai en deuxième partie. Jean-François, c'est à toi.
Jean-François
Merci Laurent. Bonsoir à toutes et à tous.
Donc, je vais parcourir avec vous la performance de Verimatrix pour l'ensemble de l'année 2025. Alors, une performance qui englobe encore les deux lignes de produit de Verimatrix, à savoir la principale dont Laurent vient de parler, qui est la ligne de produit anti-piracy qui représente 90% du chiffre d'affaires total du groupe.
Et puis, je dirais quelques mots sur la partie Extended Threat Defense qui représente 10% du chiffre d'affaires de Verimatrix pour l'année 2025. On va plutôt regarder en détail la performance anti-piracy puisque vous l'avez compris, c'est la ligne de produit qui va devenir la seule et unique offre qui va porter la transformation de Verimatrix pour les années à venir.
Très rapidement en termes de business model, la particularité de la business line anti-piracy, c'est on a deux types de modèles de revenus. Le premier qui est un modèle de revenu récurrent, donc principalement des contrats d'abonnement et des contrats de maintenance qui sont, je dirais, aujourd'hui le fer de lance de la croissance de cette activité anti-piracy.
À côté de cela, on a du revenu non récurrent, donc qui est le modèle d'affaires un petit peu historique de Verimatrix dans lequel vous trouvez ben des ventes de licences perpétuelles, des redevances sur les décodeurs qui sont installés chez les clients, et puis quelques professional services, on va dire des revenus liés à l'intégration de solutions chez nos clients sur lesquels on réalise un chiffre d'affaires modeste mais qui reste important pour nous. Mais encore une fois, l'axe de développement reste la croissance des abonnements.
Sur la partie Extended Threat Defense, c'est différent, là on est à 100% sur des revenus d'abonnement avec encore une fois des clients qui sont en partie des clients issus du monde de la vidéo, mais notre stratégie portait surtout sur notre capacité à se développer sur des nouveaux segments, donc dans le secteur bancaire, le secteur médical afin d'apporter des solutions de protection des applications embarquées sur mobile. Alors, on va parler un peu chiffres.
On va regarder le chiffre d'affaires du 4e trimestre et de l'ensemble de l'année. Vous voyez qu'ils obéissent à des dynamiques à peu près similaires.
On a fait un chiffre d'affaires au 4e trimestre de $10,2 millions qui est en baisse de 17% par rapport à le 4e trimestre de l'année 2024. Alors, 17% pourquoi ?
Ben, principalement c'est une baisse importante des revenus non récurrents. Je crois que c'est quelque chose sur lequel on a déjà communiqué au cours des précédents trimestres, donc c'est malheureusement une dynamique sur laquelle on est depuis plus d'un an maintenant où on a une baisse significative des ventes de nos licences perpétuelles.
Sur la partie récurrente, là aussi c'est une performance décevante, on est à -7% de revenus récurrents par rapport au 4e trimestre 2024, qui est un peu un changement de dynamique puisqu'on a toujours été en capacité de générer de la croissance de revenus récurrents. Je reviendrai un petit peu dans le détail, mais là vous avez deux moteurs différents, encore une fois : des revenus récurrents anti-piracy qui se tiennent plutôt bien et des montants de revenus embarqués, de contrats annuels embarqués sur l'anti-piracy qui, eux, sont toujours en croissance, et là où en fait la performance s'est essoufflée et où Verimatrix n'a pas réussi à passer l'étape supérieure de la stratégie, c'est sur la ligne de produit XTD qui vient peser assez fortement sur la performance du 4e trimestre en terme de revenus récurrents.
On retrouve la même dynamique sur le full year, donc au final on génère un chiffre d'affaires de $46,5 millions en baisse de 19% par rapport à l'année dernière. Donc voilà, donc un constat avec des revenus récurrents qui aux bornes de Verimatrix ont l'air de s'essouffler, qui ont amené, je dirais, l'entreprise à prendre des décisions stratégiques importantes et notamment à se positionner par rapport au maintien de ces deux lignes de produit, anti-piracy et XTD, avec la conclusion que vous connaissez qui a été de trouver une meilleure maison pour cette activité XTD.
Sur la valeur des revenus embarqués au niveau des abonnements, vous voyez qu'on est à 18,9% de millions de dollars pour fin d'année 2025. Donc, la bonne nouvelle, c'est que cette valeur de revenus embarqués qui encore une fois va générer de la croissance dans le futur est en croissance de 5% par rapport à l'année dernière.
Donc, on continue d'avoir un succès intéressant sur la partie abonnements. On voit aussi, là vous avez l'évolution finalement de la valeur de ces revenus annualisés d'abonnement, on voit aussi qu'on continue à faire croître ce portefeuille.
On voit que c'est une croissance qui est encore une fois décevante sur l'année 2025 puisque la croissance se tasse par rapport au pourcentage de croissance qu'on a pu enregistrer sur les années 2022, 2023 et 2024. Au demeurant, la bonne nouvelle encore une fois, c'est que quand on regarde la répartition par ligne de produit entre la dynamique des abonnements sur la ligne de produit anti-piracy et la dynamique sur XTD, on voit qu'on a deux dynamiques complètement différentes.
L'anti-piracy continue de bien performer, 7% de croissance, là où la ligne de produit XTD, elle, est en baisse de 3%. Voilà.
Donc, je dirais une décision stratégique qui nous a amenés à prendre la décision de trouver un meilleur partenaire pour continuer à développer, je dirais, les technologies sur la partie XTD, et puis surtout de permettre à Verimatrix de recentrer l'ensemble du management, l'ensemble de ses investissements sur la ligne de produit anti-piracy sur lequel, 1, nous avons une bonne reconnaissance et, 2, on sait qu'on peut aller chercher des relais de croissance importants pour cette ligne de produit dans le futur. On va maintenant passer à la rentabilité.
Donc, un niveau d'EBITDA ajusté qui est à quasi zéro, c'est une légère perte de $200 000. Donc, ça comprend évidemment les deux lignes de produit, anti-piracy et XTD.
Donc, quand vous regardez un petit peu la dynamique de ce compte de résultat, ben vous avez une baisse importante du chiffre d'affaires, on l'a dit, 19% de baisse par rapport à l'année dernière, beaucoup de baisse de revenus non récurrents de licences perpétuelles qui sont des revenus à forte marge brute. Ce que nous avons fait assez rapidement, c'est de prendre des décisions sur un plan d'optimisation de nos structures, hein.
Chaque année, on revoit un petit peu la structure des coûts de l'entreprise. On a très rapidement lancé des chantiers d'optimisation.
Malheureusement, ces chantiers d'optimisation n'ont pas permis de compenser à la même vitesse la baisse du chiffre d'affaires, ce qui explique un petit peu ce montant d'EBITDA qui est inférieur à l'EBITDA ajusté de l'année dernière. On a un résultat financier qui est plus fortement en baisse dans lequel on est pénalisé par les écarts de change essentiellement, et puis on a toujours un poids de la dette qui est important qui amène un résultat net ajusté de 45% inférieur à celui de l'année dernière.
Je crois que c'était le moment de partager avec vous un petit peu les deux dynamiques de contribution d'EBITDA par ligne de produit. Alors, ce sont des résultats, j'insiste, non audités, mais quand on regarde un petit peu la contribution des deux lignes de produit chez Verimatrix pour l'année 2025, ben c'est pareil, on observe que finalement l'activité anti-piracy, elle, est profitable, elle génère un EBITDA ajusté sur l'ensemble de l'année positif de près de $1,1 million.
A contrario, on voit bien que l'activité XTD, en tout cas la croissance du revenu de l'activité XTD n'est pas suffisante, le niveau de chiffre d'affaires n'est pas suffisant pour absorber les besoins d'investissement en terme de R&D, pour absorber également les efforts importants que l'on doit faire au niveau de la structure des ventes pour aller chercher des nouveaux clients, hein. Donc, encore une fois, un constat assez simple : on a un très beau portefeuille technologique chez XTD, après le montant d'investissement futur et le go-to-market nécessaire pour continuer à développer cette activité ne devenait pas compatible avec par ailleurs les enjeux de transformation que l'on avait identifiés pour la ligne de produit anti-piracy, d'où la décision de, je dirais, céder cette ligne de produit à un partenaire qui, lui, est 100% dédié sur les activités de protection des applications embarquées.
Alors, je vais passer assez vite sur le bilan. Il y a deux deux deux informations importantes à noter sur la structure du bilan de Verimatrix.
La première, c'est évidemment une révision du goodwill, ben qui reflète la nouvelle stratégie, hein. On se sépare d'une activité, donc on ajuste la nouvelle valeur en fonction de la feuille de route de la ligne de produit anti-piracy.
Et la deuxième, vous voyez que la dette a été reclassée en court terme. Il y a une raison technique.
En fait, nous sommes en cours de discussion avec nos principaux porteurs de dette pour renégocier les conditions et la maturité. Cette discussion au 31 décembre, elle n'est toujours pas d'ailleurs complètement aboutie, ce qui nous amène à classer cette dette à court terme.
C'est encore une fois un reclassement technique qui repassera à long terme au moment de la publication des résultats semestriels. Si on regarde l'évolution des cash flows maintenant, une évolution assez intéressante.
En net au total, l'entreprise a consommé $3,9 millions. Donc, on avait une trésorerie de $11 millions, on est passé à $7,1.
La bonne nouvelle, c'est quand on regarde les free cash flows générés par les opérations, on voit que ces free cash flows augmentent de 4,2. Donc, qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire qu'on commence à avoir chez Verimatrix un business model assez vertueux en terme de génération de cash flow. Assez vertueux, ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que de pousser des abonnements, je rappelle hein, les abonnements, ils sont facturés aux clients en début de période, ça nous permet d'encaisser des abonnements sur un chiffre d'affaires qui ne sera reconnu que dans le futur. D'accord ?
Donc ça, c'est vertueux. Ça veut dire que le besoin en fonds de roulement est en diminution chaque année chez Verimatrix, et vous voyez que cette année, il a même diminué de 6,4%.
Alors évidemment, il y a le niveau d'activité qui baisse, donc il y a un compte client moins important à financer, mais au-delà de ça, le montant des revenus différés au bilan est en augmentation et cet effet positif d'amélioration du working capital va continuer en fait sur les prochaines années chez Verimatrix. Donc globalement, on voit qu'avec ce nouveau modèle d'affaires beaucoup plus vertueux, ça permet largement de financer les Capex.
Donc, les investissements cette année, ils ont été de $2 millions avec $1,6 million à peu près qui sont consacrés au développement R&D, mais tout ça c'est financé par les opérations. Donc en fait, la consommation de cash chez Verimatrix, elle provient de trois éléments distincts.
Le premier, c'est le coût de la dette, vous voyez, $2,2 millions, et c'est le sujet sur lequel on travaille aujourd'hui. La restructuration que vous avez qui est intégrée dans les $3,8 millions, on a beaucoup de coûts de restructuration cette année.
Pourquoi ? Parce que on a voulu mettre Verimatrix pour l'année 2026 dans une situation de pouvoir, je dirais, confirmer et améliorer sa rentabilité sur les 3 prochaines années, donc un travail important, je dirais, de redéfinition de la structure organisationnelle.
Le troisième élément qui pèse, c'est des engagements de loyer, et notamment sur les sites de Verimatrix, qui pèsent encore un petit peu lourd dans la trésorerie. Mais on voit que on arrive dans une phase où en terme de coût de restructuration, ben on a réalisé, je dirais, le plus dur, la partie la plus compliquée de l'effort, et puis sur les intérêts, nous sommes encore une fois en discussion, les discussions avancent bien, mais on peut s'attendre à une baisse du poids de la dette dans les années qui viennent.
Voilà. Donc, un petit mot sur la vente de la ligne de produit XTD, donc à l'activité Guardsquare.
On a communiqué déjà sur ce sujet puisque le closing est intervenu le 5 le 5 le 5 février. Donc voilà, je crois que il y a des bénéfices pour les deux parties.
Je crois que pour Verimatrix, c'était vraiment un choix de se recentrer sur son cœur de métier là où nous avons déjà une reconnaissance importante et c'était aussi une façon de reconnaître aussi la qualité des actifs liés au développement des produits, la qualité des équipes d'ingénieurs qui étaient dédiées sur cette ligne de produit XTD, voilà, et de trouver, je dirais, une nouvelle maison pour cette ligne de produit, ce qui est le cas avec Guardsquare qui est une très belle société qui est complètement focalisée sur les solutions de protection des applications. Voilà, donc avant de passer la parole à Laurent, je vais donc finir quelques métriques clés en fait que l'on doit garder en tête qui est notre point de départ pour les années futures.
Donc, si on se focalise sur l'activité anti-piracy, la base de revenus, c'est $41,7 millions, c'est $15,2 millions pardon, c'est des euros en fait ce sont des dollars de revenus d'abonnement embarqués pour le futur, et puis c'est surtout une ligne de produit qui est profitable à hauteur de $1,2 million. Voilà, j'en ai terminé.
Je vais passer maintenant la parole à Laurent qui va vous parler du plan stratégique pour 2028.
Laurent
Merci Jean-François. Donc, depuis mon arrivée chez Verimatrix, j'ai consacré beaucoup de temps à rencontrer nos clients, nos partenaires, nos équipes et notre conseil d'administration, bien évidemment.
Tu peux passer sur le slide suivant Jean-François. Ces échanges m'ont confirmé ou appris deux choses essentielles.
D'abord, Verimatrix dispose d'atouts solides, nous bénéficions d'une expertise qui est reconnue mondialement dans l'anti-piratage et la protection des contenus numériques. Nos technologies sont critiques pour de nombreux très grands clients et notamment à nouveau dans les domaines des médias, du streaming, de l'OTT et du sport en direct en particulier.
Et enfin, on peut s'appuyer sur des équipes qui sont engagées et avec un savoir-faire technologique très profond. A contrario, ces discussions m'ont également mis en évidence certains points d'amélioration.
Notre portefeuille de solutions et notre message sur le marché étaient devenus trop complexes. C'était un peu difficile de positionner l'anti-piratage versus XTD et les synergies qu'on peut y trouver.
Notre organisation doit gagner en vitesse d'exécution, et nous devons absolument clarifier notre positionnement autour des domaines où Verimatrix peut véritablement faire la différence, c'est-à-dire l'anti-piratage, d'où cette décision de se séparer des activités XTD en particulier. Alors, pour comprendre notre stratégie sur le slide suivant, il est important de replacer Verimatrix dans l'évolution actuelle du marché.
D'abord, on assiste aujourd'hui à trois transformations majeures dans les écosystèmes numériques et médias. La première, c'est la fragmentation croissante de la distribution des contenus.
Avec l'essor des plateformes OTT, de streaming, des applications et des multiples canaux de diffusion, les contenus circulent aujourd'hui sur un nombre beaucoup plus vaste de plateformes et de réseaux. La deuxième transformation, c'est l'accélération des phénomènes de piraterie, de fraude et de détournement des contenus.
Ces pratiques sont devenues de plus en plus sophistiquées, industrielles, en particulier sur les segments comme le sport en direct où les enjeux économiques sont très élevés. Enfin, troisième évolution majeure que on peut constater, c'est le renforcement de réglementation en matière de cybersécurité et de protection de ces fameux contenus numériques.
Par exemple, des initiatives au niveau européen comme le Cyber Resilience Act ou les standards émergeant autour de l'authenticité des contenus créent de nouvelles exigences pour les acteurs du numérique. Et donc, dans ce contexte, les entreprises recherchent de plus en plus de solutions simples, intégrées et déployables rapidement qui soient capables de sécuriser l'ensemble de leur chaîne de distribution numérique.
Et c'est précisément dans cet environnement que notre expertise et nos technologies prennent tout leur sens. De ce constat, nous en avons déduit une nouvelle feuille de route stratégique pour la période 2026-2028.
D'abord, une vision claire : faire de Verimatrix le partenaire le plus fiable au monde pour sécuriser et authentifier les contenus numériques d'où qu'ils viennent et où qu'ils soient. Afin d'y parvenir, notre ambition, elle repose sur trois axes.
D'abord, depuis la séparation de XTD, renforcer notre leadership dans l'anti-piratage en sécurisant la distribution numérique des contenus, notamment dans les médias, dans le sport en direct et dans le streaming. Deuxième pilier, deuxième axe : générer une croissance durable et rentable grâce à un portefeuille de solutions simplifié, rationalisé, et nous nous concentrerons sur les solutions qui sont les plus rentables et qui offrent le plus de potentiel pour le futur, et bien sûr une meilleure discipline opérationnelle, comme je le citais précédemment, sur la rapidité d'exécution.
Troisième axe de notre ambition : ouvrir de nouvelles opportunités dans des marchés adjacents tout en capitalisant sur notre expertise technologique. Je vais y revenir dans quelques instants.
Donc nos priorités stratégiques sont au nombre de trois. 1, première priorité : se recentrer sur notre cœur de métier.
Ça passe par une simplification de notre portefeuille, arrêter progressivement certaines solutions historiques et concentrer nos ressources de développement, d'ingénierie et de product management sur les produits qui sont les plus différenciants et qui ont l'avenir le plus prometteur, les plus scalable, comme on dit en anglais. Au cœur de cette stratégie se trouve Streamkeeper.
C'est notre plateforme phare de protection contre le piratage et qui offre une protection multicouche et des capacités avancées d'intelligence artificielle et de partage de données. Notre ambition, c'est de faire de Streamkeeper la référence du marché en matière de protection d'anti-piratage.
Ensuite, c'est bien entendu par la même renforcer la valeur que nous apportons à nos clients. Ça, c'est toujours dans la partie focus on core business.
Il est bien évident que pour développer nos activités, il est extrêmement important d'être au plus proche de nos clients. Ça passe par un renforcement de la gestion des comptes stratégiques, une simplification de l'intégration de nos solutions et une amélioration de l'efficacité de nos services et de notre support.
Aujourd'hui, les clients attendent des partenaires capables de leur offrir confiance, fiabilité, conformité réglementaire et rapidité de déploiement. Je pense que tu peux passer au slide suivant parce que j'ai dû avancer sans passer au slide suivant.
Voilà, ça c'était l'explication sur le refocus on core business, sur la concentration sur le cœur de métier historique de Verimatrix. Deuxième pilier : gagner des parts de marché au travers d'un écosystème partenaires élargi.
Nous allons accélérer le développement de notre écosystème partenaires. Ça inclut des collaborations avec des acteurs de l'anti-piratage qu'on appelle dans le jargon de notre métier les web crawling par exemple, ou les CDN providers comme c'est indiqué ici, mais aussi un certain nombre d'autres acteurs dans le domaine du conseil ou dans un certain nombre de plateformes technologiques.
L'objectif, et je suis un fervent convaincu que un industriel du logiciel ne peut pas exister seul sur son marché, l'objectif, c'est de permettre à nos solutions de devenir une couche de sécurité de référence dans tous ces écosystèmes. Cela nous permettra d'accélérer notre croissance tout en étendant la portée de nos technologies.
Troisième élément, comme je le citais précédemment : accélérer l'innovation. Évidemment, une entreprise de software qui veut grandir doit continuer à accélérer l'innovation.
Le secteur des médias, ça reste notre fondation, c'est là qu'est notre expertise et notre valeur ajoutée, mais c'est pas la seule opportunité. Nous pouvons utiliser nos technologies dans des domaines adjacents, des problématiques plus larges qui sont liées à la sécurisation et à l'authentification des distributions numériques, comme c'est indiqué ici avec Secure Cycle or C2PA qui sont les deux éléments phares que nous avons lancés début 2026.
Alors, la bonne nouvelle, si je peux dire, c'est que ces nouvelles technologies ou ces domaines adjacents sont supportés par des nouvelles réglementations comme le Cyber Resilience Act qui a été mis en œuvre et qui va devenir obligatoire avant la fin 2026. Cela renforce les exigences de cybersécurité pour les produits numériques et ça nous ouvre de nouvelles perspectives pour nos technologies.
Voilà, ça ce sont les trois piliers sur lesquels on va s'appuyer pour retrouver une croissance durable avec une ambition pour 2028 de faire de Verimatrix une entreprise reconnue pour son leadership dans la protection des contenus numériques et des objets connectés, ce que j'ai appelé ici une entreprise iconique. Donc en synthèse, dans les 3 ans qui viennent, nous voulons construire une entreprise leader sur ses marchés, reconnue pour l'excellence de son exécution SaaS, industrielle du logiciel récurrent, générant justement des revenus récurrents solides et une rentabilité durable, et bien sûr admirée par ses clients, ses partenaires et ses collaborateurs.
C'est l'ambition du plan à 3 ans. Et donc pour conclure, j'ajouterais simplement que, comme vous l'avez entendu, 2025 a été une année de décisions structurantes et de clarification stratégique pour nous recentrer sur le corps de notre expertise qui, comme l'a indiqué Jean-François, est profitable aujourd'hui sans XTD.
Nous avons mis en place une nouvelle équipe de direction suite à la cession de l'activité XTD et donc Verimatrix entre dans une nouvelle phase de son développement. Nous nous appuyons sur des technologies qui sont reconnues, solides, avec un marché qui est en forte évolution et qui ouvre des opportunités pour Verimatrix.
Moi, je suis bien sûr convaincu que cette nouvelle trajectoire permettra à Verimatrix de libérer pleinement son potentiel et de créer la valeur durable pour ses clients et ses actionnaires. Voilà, je vous remercie et je crois que c'est le moment d'ouvrir d'éventuelles questions, sauf si tu veux commenter ce slide-là, Jean-François.
Jean-François
Non, ben alors très très rapidement en terme de prochains rendez-vous. Donc, comme vous le savez, on aura la publication de la performance du chiffre d'affaires du 1er trimestre 2026 qui sera fait le 28 avril 2026 après clôture du marché.
Notre assemblée générale est prévue le 11 juin 2026. Elle sera suivie en juillet 2026, le 27 juillet, par la publication des résultats du chiffre d'affaires et du résultat semestriel de Verimatrix.
Et puis, notre 3e trimestre fera l'objet d'une communication le 26 octobre 2026. Voilà, donc on va maintenant passer à la partie des questions-réponses.
Laurent
Oui, alors on a une première à laquelle je peux répondre par l'affirmative, hein, c'est sur l'augmentation des prix d'abonnement. Ça fait partie des éléments que j'ai identifiés lors de mes premiers mois chez Verimatrix.
Il est bien évident que un certain nombre de sujets liés à la liste de prix et notre façon de vendre nos solutions fait partie des sujets qu'on a d'ores et déjà mis en œuvre et qui vont nous permettre de s'assurer que nous avons une croissance du revenu récurrent à un niveau qui nous permettra d'atteindre probablement autour de 80% du revenu récurrent d'ici fin 2028. Mais oui, c'est bien prévu dans la feuille de route et il y a un certain nombre de choses que nous avons déjà réalisées sur ce plan-là.
Jean-François
Très bien.
Laurent
Sur la deuxième question, enfin c'est pas une question, c'est un constat : 70% depuis 2021. Oui, enfin Jean-François, c'est toi qui peux mieux commenter l'histoire que moi.
Jean-François
Oui, ben je dirais le constat évidemment en pourcentage, je dirais l'objectif est atteint puisque c'était les objectifs qu'on avait fixés en début 2022 pour les 3 prochaines pour les 3 prochaines pour les 3 3 années suivantes. Donc la répartition de chiffre d'affaires récurrent, non récurrent est atteinte.
Et après, il y a ben la déception, vous avez raison, elle est liée à quoi ? Elle est liée à une baisse du non récurrent plus forte que celle qu'on avait attendue et puis une capacité à développer les contrats d'abonnement qui a été certes en croissance, mais qui n'a pas été suffisamment importante pour compenser cette baisse de non récurrent.
Après, encore une fois, d'atteindre 70% de revenus récurrents est un élément pour l'avenir qui est quand même très très rassurant, d'une part parce que la prédiction du revenu devient beaucoup plus fiable et stable chez Verimatrix et encore une fois parce que on sait que ce type de modèle d'affaires est très vertueux en terme de capacité à produire des cash flows positifs et donc à pouvoir dédier une partie de ces cash flows aux investissements nécessaires pour continuer à développer des produits innovants chez Verimatrix.
Laurent
Merci Jean-François. Il y a un ensemble de questions qui sont apparues dans le chat et pas dans le Q&A, donc je vais répondre rapidement à une fin d'entre elles et puis tu regardes dans le chat si jamais il y a des choses que tu veux compléter.
Employés après la vente d'XTD ? 180, Jean-François, si je me trompe pas ?
Jean-François
Oui, à peu près. Ouais, c'est ça.
Laurent
Voilà. Les clients sud-américains ont-ils finalement renouvelé leur licence ?
La réponse est oui, ils ont renouvelé leur licence, et je vous dirais que les discussions que j'ai eues avec eux sont extrêmement intéressantes puisque ce sont des clients fidèles de longue date et qui veulent étendre leur utilisation de Verimatrix dans un grand nombre de cas. Donc c'est plutôt une région sur laquelle on va s'appuyer pour le futur.
Quand pouvons-nous espérer être rentable ? Je crois que sur l'activité anti-piratage, comme l'a dit Jean-François, on est déjà rentable, pas suffisamment encore, mais on va accélérer sur l'année 2026.
J'espère pouvoir vous annoncer de très bonnes nouvelles dans le courant de l'année 2026, si ce n'est la fin de l'année 2026 pour ce qui est de la rentabilité. Alors oui, en partie on va abandonner les secteurs de la finance et du médical puisque c'était du business surtout lié à l'activité XTD plus que l'activité anti-piratage.
L'activité XTD étant sortie, on aura moins de business dans la secteur de la finance et médical. Ça veut pas dire pour ça que l'anti-piratage ou la sécurité proposée par Verimatrix ne puisse pas répondre à des problématiques de ces secteurs-là, mais pour le moment je veux recentrer les activités de Verimatrix sur son core business, c'est-à-dire le secteur des médias et adjacents aux médias.
Voilà. Nombre de bureaux, oui, il a été réduit, hein, puisque l'activité de XTD, je crois qu'on a réduit de trois ou quatre bureaux, notamment en Europe, et on va probablement continuer en fonction de l'évolution du business de Verimatrix.
Jean-François
Oui, on a aujourd'hui des locaux qui sont encore, on va dire, surdimensionnés, mais qui sont liés aussi à l'histoire, notamment aux États-Unis à San Diego où malheureusement en Californie, en tout cas à l'époque où les contrats de location ont été signés, il y avait des engagements fermes sur 9 ans sans possibilité de sortie anticipée. Donc mais ça c'est des sujets sur lesquels notre stratégie, elle est assez claire sur ce sujet.
On va garder de toute façon des bureaux clés pour le développement de Verimatrix, mais il y aura certainement une optimisation de la surface utilisée par Verimatrix compte tenu de deux choses. Ben d'une part, c'est les nouveaux modes de fonctionnement avec un partage entre le présentiel et le distanciel, et puis ensuite l'optimisation de la structure de Verimatrix qui a été opérée au cours de ces dernières années.
Alors, si je peux me permettre Laurent, il y a une question sur les produits de la cession d'XTD.
Laurent
Ouais, j'allais te la passer.
Jean-François
Alors là, c'est trop tôt pour vous donner encore des informations parce que ça s'est fait, encore une fois, au mois de février, mais ça fait partie des réflexions que l'on a en cours sur redéfinir notre structure d'endettement chez Verimatrix. Et en fait, l'allocation de ce produit lié à la vente d'XTD, ben ça fera l'objet d'un arbitrage entre, je dirais, un renforcement de la structure de bilan de Verimatrix et puis se préserver une capacité de continuer à investir dans la transformation de la ligne de produit anti-piracy.
Laurent
Alors, il y a plusieurs remarques ou questions sur l'IA.
Jean-François
Oui.
Laurent
J'en ai pas parlé dans la feuille de route, mais évidemment ça en fait partie. Je vois pour le moment, en tout cas à ce stade, je vois pas beaucoup de menaces pour Verimatrix autour de l'IA, mais beaucoup d'opportunités par contre.
Donc on est effectivement en train de définir notre approche sur l'IA sous deux axes. La première, c'est comment mieux utiliser le potentiel de l'IA pour améliorer l'efficacité de Verimatrix en tant que tel, donc à la fois sur ses équipes de développement, mais aussi sur les équipes de vente ou de marketing.
Et donc on optimise notre organisation interne grâce à l'IA, et je pourrais revenir dessus lors du prochain meeting avec les actionnaires. Et pour ce qui est de l'extérieur, de la proposition de valeur pour les clients, nous travaillons actuellement et c'est l'objet des éléments que j'ai évoqués sur C2PA ou Secure Cycle que nous avons lancés début 2026.
L'enjeu dans notre métier, dans notre industrie avec l'IA, c'est de prévenir le piratage. Voilà, c'est là qu'on fait des investissements autour de l'intelligence artificielle : comment prévenir le piratage plutôt que régler le problème du piratage.
Voilà, c'est là-dessus qu'on travaille et je vous donnerai plus d'éléments lors de la prochaine discussion. Ça, c'était pour l'IA.
Avec qui peut-on fusionner ? Ben écoutez, c'est quelque chose évidemment qu'une entreprise comme Verimatrix regarde.
Il y a plusieurs options que nous avons discutées avec le board de Verimatrix, soit de regarder des entreprises concurrentes s'il y a matière à accroître, massifier le chiffre d'affaires de Verimatrix avec des entreprises qui sont aujourd'hui nos concurrents, ou bien l'autre domaine, il y a un certain nombre de solutions expertes qui sont complémentaires à Verimatrix. J'en ai une ou deux en tête que je peux pas citer maintenant, mais qui pourraient pour être intéressantes pour Verimatrix de regarder pour fusionner parce que ça ajouterait de la valeur à la proposition que nous avons aujourd'hui avec nos clients.
Mais oui, il y a plusieurs options et je sais pas si ça arrivera en 2026, mais en tout cas c'est quelque chose qu'on regarde activement.
Jean-François
Alors peut-être Laurent, une question un peu business sur les performances régionales. Je vois qu'il y a une question sur les clients sud-américains.
Alors, c'est vrai qu'on a communiqué à partir de, je dirais, fin 2000 fin de l'année 2024 et sur l'année 2025 sur le fait qu'on a observé un ralentissement important de l'activité chez nos clients en Amérique du Sud, en Amérique latine.
Laurent
Ouais.
Jean-François
Q4 a confirmé cette tendance pour l'instant, c'est-à-dire que on est toujours sur une région qui est en difficulté. Alors, il y a évidemment des raisons macroéconomiques que l'on connaît, hein.
Verimatrix travaille avec des pays comme le Mexique, des pays comme l'Argentine, des pays comme le Brésil qui sont des pays qui économiquement sont dans des situations compliquées. Au demeurant, ce sont des clients qui sont toujours actifs, c'est-à-dire qu'on a quand même énormément de réunions, de contacts, de projets avec eux.
Laurent mentionnait ces projets, en tout cas ces réunions positives au cours de différents salons. Donc voilà, donc c'est toujours une région qui est clé pour nous, qui est très importante.
Je crois que notre capacité, c'est d'accompagner ces clients pendant ces moments difficiles et d'essayer de réfléchir avec eux à des solutions innovantes qui peuvent les aider à développer leur business.
Laurent
Oui, deux choses en complément. La première, c'est que en Amérique du Sud, il y a pas mal d'activités autour de la concentration des entreprises de nos clients dans le domaine des médias, ce qui nous offre des perspectives additionnelles de business, hein.
On a pas mal d'opérateurs telco qui se fusionnent entre eux ou de distribution média qui fusionnent et qui, en général, en tout cas à ce stade, prévoient de rationaliser leur système d'information autour de Verimatrix, c'est ce qui nous crée des opportunités complémentaires. L'autre élément que je peux mentionner, c'est que un des axes de développement pour Verimatrix sur lequel on a commencé à avoir des résultats avant que je n'arrive, c'est l'Asie.
L'Asie a une dynamique autour de la mise en place de solutions de sécurité et d'anti-piratage qui est assez intéressante et on a de très gros clients qui nous font confiance là-bas et qui ont l'intention de déployer les solutions de Verimatrix. Voilà, donc sur ces deux régions-là, à la fois Amérique du Sud, la concentration des acteurs fait que il y a des opportunités pour nous, et en Asie, l'expansion des systèmes de sécurité et d'anti-piratage nous offre des opportunités également.
Cash flow opérationnel, Jean-François, tu veux dire un mot ? À quel horizon Verimatrix pense-t-elle obtenir un cash flow opérationnel positif ?
Jean-François
Alors, encore une fois, le cash flow opérationnel, il est déjà positif, hein. Quand vous prenez l'EBITDA avec la variation du besoin en fonds de roulement et que vous y enlevez les Capex et même les loyers puisque les loyers, c'est un traitement comptable IFRS, mais globalement c'est quand même du cash consommé, vous voyez en fait que avant coût de la dette, avant restructuration et les taxes retenues à la source, la production de cash chez Verimatrix est favorable.
Donc encore une fois, c'est pas tellement, je dirais, la capacité de Verimatrix à passer en cash flow opérationnel positif qui est ici en jeu, c'est de continuer à améliorer, je dirais, la rentabilité de Verimatrix, ça fait partie de nos objectifs pour augmenter l'EBITDA, et en parallèle de travailler à l'optimisation du coût de la dette. Voilà, donc ça va être la combinaison qui fera que à la fin, l'objectif de Verimatrix, il est clair, c'est de générer des cash flows, c'est-à-dire que les cash flows opérationnels vont être suffisants pour pouvoir couvrir, je dirais, le coût de la dette et les autres coûts liés à des projets de restructuration si besoin est.
Donc voilà, donc c'est un des objectifs qui va passer par le développement qu'a expliqué Laurent, plus je dirais un travail structurel au niveau du bilan pour faire en sorte que nos cash flows soient positifs au final sur l'exercice.
Laurent
Est-ce qu'on a prévu de couvrir le dollar contre l'euro ?
Jean-François
Oui, alors on a toujours une politique de couverture, donc comme je dirais toutes les entreprises qui ont des problématiques de multi-devises. On couvre toujours une partie du budget en début d'exercice, même en fin d'exercice précédent pour garantir un taux que l'on peut défendre en terme de parité.
Alors nous, c'est essentiellement la parité euro-dollar. Bon, très honnêtement, vu l'évolution du dollar qui a eu sur l'ensemble de l'année 2025, nos couvertures n'étaient pas suffisantes pour amortir complètement l'impact qui est resté important, mais qui aurait pu être bien pire si on n'avait pas pris ces couvertures.
Mais oui, on a une politique de couverture de taux, bien évidemment.
Laurent
Pas d'augmentation de capital prévue pour le moment, mais ça veut pas dire pour ça que ça n'arrivera pas en fonction de l'évolution de nos stratégies, notamment en matière de fusions-acquisitions, mais pour le moment, c'est pas encore à l'ordre du jour. Est-ce qu'il y a d'autres questions ?
J'en vois pas, moi, Jean-François.
Jean-François
Non, je crois qu'on a fait le tour, je pense qu'on est très bien. OK, ben écoutez, donc Laurent, je sais pas si tu veux dire un petit mot, une petite conclusion.
Laurent
Non, en fait, je crois que j'ai fait la conclusion tout à l'heure, hein. Ce recentrage de l'activité sur notre cœur business qui représentait déjà 90-95% de notre revenu est crucial.
C'est pas une défaite de XTD, c'est juste que c'est l'opportunité pour Verimatrix de se recentrer sur son cœur et de se concentrer sur ce qui apporte de la valeur ajoutée, sur ce qui est notre expertise et ce qui, je crois, est notre croissance pour demain. Voilà.
Jean-François
Parfait. Eh bien merci beaucoup, et puis donc on vous donne rendez-vous au mois d'avril pour la publication du chiffre d'affaires du 1er trimestre 2026.
Laurent
Merci beaucoup. Bonne soirée.
Au revoir.
Jean-François
Merci. Bonne soirée.
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